Eviter le perfectionnisme et le découragement

Quel taux d’erreur accepter chez l’enfant? Si le parent souhaite une « tolérance zéro » à l’erreur, cette volonté de perfectionnisme (qui demande beaucoup d’énergie et crée beaucoup de stress) peut conduire l’enfant au découragement – tout le contraire du but souhaité, D’un autre côté, si le parent banalise l’erreur, l’enfant n’apprend pas la recherche de la qualité dans ce qu’il fait.

Là encore, il s’agit de trouver le bon équilibre et la bonne manière dans la façon de relever les erreurs, avec un mélange d’exigence, de bienveillance et d’encouragement.

Le soutenir dans les difficultés.

La réaction du parent, lorsque l’enfant va rencontrer des difficultés à faire quelque chose, va influencer grandement l’envie de l’enfant de continuer à essayer, et donc de réussir. Il est pourtant essentiel que l’enfant se confronte à des difficultés s’il veut développer un sentiment de compétence.

Exemples des réactions des parents :

  • Le décourager : « C’est trop difficile pour toi » ça ne sert à rien »
  • Le faire complètement à sa place :  » Laisse, je vais le faire, tu n’y arriveras pas »
  • Lui faire peur: « Arrête, tu vas te faire mal! «

Exemples des réponses que nous pouvons proposer :

  • Comment tu peux faire autrement? (l’enfant va trouver lui-même des solutions)
  • Quelles étapes intermédiaire te permettraient d’atteindre ton but?
  • As-tu besoin de mon aide? ( Il va de lui-même le niveau d’aide qu’il a besoin)